
Françaises, français ! Belges, belges ! Mesdames et messieurs de la team ! Public chéri, mon amour !
Bonjour ma colère ! Salut ma hargne ! Et mon courroux, coucou !
Ceux qui suivent Hunter x Hunter me connaissent sans doute, moi M, le libanais, grand newseur s’il en est, doublé d’un implacable checkeur. Vénéré par certains, respecté d’autres, adulé par tous (ceux qui prennent le temps de lire mes pavés.).
Soyez heureux, vous qui suivez Brave 10, vous allez exceptionnellement avoir droit à une part de mon incroyable talent.
Nous parlons donc aujourd’hui de Brave 10, plus précisément du dixième épisode, où l’on arrive à un point présent dans tous les mangas d’action : Le moment où les héros sont dans une merde totale.
Parce que, les méchants, ben ils sont méchants. Et forts. Parce que seul le côté obscur de la force peut amener la réelle puissance et bla bla bla, et que la haine augmente ton pouvoir, et que les gentils tfassons, c’est tous des PDs.
Mais pas d’inquiétude, viendra bien le moment où les gentils, parce qu’ils sont gentils, deviendront des Super Saiyajin, ou un quelconque équivalent.
Bien, maintenant que la fin de l’anime est spoliée, vous avez tout votre temps pour me lire.
Brave 10.
De quoi parle Brave 10 ?
De Dix Braves, d’abord. (You don't say ?!) Personnages assez manichéens, mais c’est logique puisque se sont en quelque sorte des soldats.
Les soldats, qui sont la seule catégorie d’êtres humaines chez qui l’on retrouve dans un état pleinement fonctionnelle cette vertu sereine d’où se dresse quiconque croit détenir la vérité, cette mâle assurance qui distingue le fort du faible, la bête humaine du beau sentimental et, en un mot, l’homme de l’enfant : Ils ne connaissent pas le doute.
Ah, les détenteurs de vérité … Débarrassés du doute, ils peuvent se jeter tête baissée dans tous les combats que leur dicte la tranquille assurance de leur certitude aveugle. (Non-voyante devrais-je dire. Je demande pardon aux obturés du globe d’avoir dit aveugle.)
Qui plus est, ces Braves sont, pour la plupart, héroïques. Et il faut leur pardonner : après tout, l'héroïsme, c'est encore la meilleure façon de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
Mis à part des braves, de quoi parle Brave 10 ? De la Femme bien entendu.
Et bien souvent, de la femme d’assez petite vertu.
"Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or"
Et quand ils ont bien bu, etc etc, merci Brel. ( http://www.youtube.com/watch?v=yYcT2ftVr58 )
Mais vous, misérables cloportes boursouflés d’ingratitude aveugle et d’ignorance crasse, savez-vous seulement ce qu’est la Femme ?
J’ai longuement développé dessus dans des news précédentes mais je me permets d’en rajouter avec la définition officielle de la Femme, tirée du Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis, de Maître Desproges.
Femme
n.f., du latin femina. Être humain de sexe non masculin.
«La femme est le produit d’un os surnuméraire », disait BOSSUET qu’on ne saurait taxer de misogynie eu égard à l’exquise compréhension qu’il afficha toute sa vie à l’endroit de la gent féminine, huguenotes et catins exceptées.
Cette définition toute nimbée de délicatesse semble aujourd'hui quelque peu restrictive. La femme, à y regarder de plus près, est beaucoup plus qu’une excroissance osseuse. La femme est une substance matérielle organique composée de nombreux sels minéraux et autres produits chimiques parés de noms gréco-latins comme l’hydrogène ou le gaz carbonique, qu'on retrouve également chez l'Homme, mais dans des proportions qui forcent le respect.
Diversement amalgamés entre eux en d’étranges réseaux cellulaires dont la palpable réalité nous fait appréhender l’existence de Dieu, ces tissus du corps féminin forment les viscères. Certains sont le siège de l’amour.
La femme est assez proche de l’Homme, comme l’épagneul breton. A ce détail près qu’il ne manque à l’épagneul breton que la parole, alors qu’il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l’épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d’une.
Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s’élever vers le plafond pour faire les carreaux. C’est tout ce qu’on lui demande.
La femme ne peut se reproduire seule, elle a besoin du secours de l’Homme, lequel, parfois, n’hésite pas à prendre sur ses heures de sommeil pour la féconder. Des observateurs attentifs affirment que la femme prend un vif plaisir dans cette satisfaction de sa viviparité.
La gestation, chez la femme, dure deux cent soixante-dix jours, au cours desquels elle s’empiffre, s’enlaidit, gémit vaguement, tout en contribuant à faire grimper les courbes de l’absentéisme dans l’entreprise.
Au bout de ces neuf mois, le petit d’Homme vient au monde. L’accouchement est douloureux.
Heureusement, la femme tient la main de l’Homme. Ainsi, il souffre moins.
Bien entendu braves gens, je ne suis pas misogyne. D’ailleurs, misogynie à part, comme disait ce bon Brassens, je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j'aime bien quand c'est moi qui ne bouge pas.
Pour conclure, j’aimerais m’adresser à deux sortes de personnes.
D’abord, je veux rassurer les mauvais coups et les gens de gauche qui nous lisent par milliers.
N’ayez pas honte. Et puis, si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors des éjaculateurs précoces ?
Ensuite, à vous, femmes qui, n’ayant jamais vraiment attisées le désir, ne s’arrangent pas suite à cette étrange maladie qu’on appelle la vieillesse, je vous donne un conseil pour rester belle : Si vous avez les seins qui tombent, faîtes-vous refaire le nez, ça détourne l'attention.
Pour ma part, la vie est belle, ma femme étant très portée sur le sexe. Même si, malheureusement, ce n’est pas toujours sur le mien.
Have fun !
M, le libanais





